Place à la cueillette !

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Nous pouvons dès à présent savourer le plaisir de cueillir le fruit de notre travail.
Aujourd’hui, cueillette de pêches (les pêchers sont tellement remplis de fruits que les branches peinent à les porter !)
Cueillette de groseilles, ces magnifiques fruits rouges pour concocter de délicieux desserts
Cueillette de bouillon blanc, une herbacée médicinale qui soigne les voies respiratoires, à boire en tisane.
Profitez de cette belle plante médicinale, elle est présente à foison à cette saison ! Cueillir seulement les fleurs.

Vivement que nous puissions cueillir ensemble les fruits de la terre à Séligonia !

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Il est temps de cueillir et de savourer !

Au Bouchot, nous savourons l’abondance de fruits si nombreux que nous offre le jardin mandala ! Cassis, groseilles… De quoi se faire de délicieux coulis et glaces… Aujourd’hui, c’est Soleymane qui s’y colle. Après l’effort, le réconfort !

Encore une preuve que la permaculture créée généreusement de l’abondance…

Vivement que le permacamp nourisse nos campeurs et hôtes pour encore plus de plaisir !

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La Nouvelle République parle de nous, le 5 juin 2015

Loir-et-Cher – Pierrefitte-sur-Sauldre, Romorantin-Lanthenay – Tourisme

Au Bouchot, le camping deviendra-t-il comestible ?

05/06/2015 05:35

Le projet du Bouchot : un camping « dont les haies sont des groseilliers, des cassis, que des plantes comestibles ». - Le projet du Bouchot : un camping « dont les haies sont des groseilliers, des cassis, que des plantes comestibles ».

Le projet du Bouchot : un camping « dont les haies sont des groseilliers, des cassis, que des plantes comestibles ».

A Pierrefitte-sur-Sauldre, Anne et Jean-Philippe Beau-Douëzy ont imaginé “ Séligonia “, un camping en immersion dans la permaculture. Littéralement.

 Au départ, les paysans nous ont pris pour des rigolos. Les arbustes et plants potagers commençaient alors tout juste à pousser. Cinq années ont passé et les choses ont un peu changé. « Maintenant, ils viennent voir », constate, amusé et surtout satisfait, Jean-Philippe Beau-Douëzy, en balayant du regard le jardin aux 150 variétés d’arbres et plantes né de ses mains à la sortie de Pierrefitte-sur-Sauldre.

Permaculture et échange de savoirs

Anne et Jean-Philippe Beau-Douëzy ont racheté la ferme du Bouchot dans les années 2000 pour la « rénover de la manière la plus naturelle qui soit ». Au-delà des murs, entièrement réhabilités, le couple s’est aussi lancé dans la permaculture. « L’objectif était de recréer un écosystème productif et durable, retrace Jean-Philippe Beau-Douëzy.Je suis un garçon pragmatique, je vois tout de suite l’intérêt pratique ». Son jardin circulaire et « en trois dimensions » alterne aujourd’hui arbres fruitiers, petits arbustes et plantes potagères, une organisation dans laquelle « chacune a son rôle à jouer, on ne se contente pas de regarder pousser ». Au centre du cercle de 48 mètres de diamètre, une réserve d’eau de pluie en mouvement assure la continuité écologique de ce garde-manger à ciel ouvert. Ou « comment on repart d’une terre assez pauvre, sableuse avec peu d’humus pour réinstaller 150 variétés d’arbres et arbustes », détaille le compositeur de cet ensemble végétal, naturaliste depuis toujours.

«  Un jardin-forêt comestible  »

« Un challenge » que la ferme du Bouchot, déjà à la tête d’un Ecocentre et de quatre chambres d’hôtes, souhaite aujourd’hui compléter d’une offre d’hôtellerie de plein air. L’idée : un « permacamp », à savoir un camping installé au plus près de la nature, grâce à la création d’un second jardin forestier circulaire pourvu d’un « zome », une construction légère en bois qui servira d’espace collectif ainsi que d’un bassin d’irrigation. « Séligonia » – c’est son nom – sera planté d’environ 300 arbustes, petits fruits et ornementaux. Avec la promesse pour ses visiteurs « de venir planter sa tente au sein d’un magnifique jardin forêt comestible en forme de mandala ; participer à la vie d’un lieu tout en prenant ses vacances ». Anne et Jean-Philippe Beau-Douëzy ne veulent pas d’un simple hébergement. Séligonia se veut aussi un lieu « de ressourcement, d’apprentissage et d’expérimentation de la permaculture ». Des ateliers de relaxation, sur les contes et légendes des forêts, bricolage, dessin ou culinaires, viendront donc rythmer la vie du permacamp. Au fil de saisons et de la végétation.

repères

> Afin de créer cette structure d’hôtellerie de plein air de 21 places, un appel à financement participatif a été lancé sur la plateforme Kiss Kiss Bank Bank.
> En quelques semaines, le projet a déjà recueilli plus de la moitié des 15.000 euros nécessaires. Les personnes intéressées peuvent se rendre sur la page
http://www.kisskissbankbank.com/seligonia-le-permacamp-du-bouchot.
> Si les fonds nécessaires sont réunis – une subvention a également été demandée à la Région – les travaux d’installation du jardin forestier pourraient démarrer dès cet été.

Laurence Texier